L'Évangile du jour
Mardi 27 juillet 2027
Mardi de la 17e semaine du Temps ordinaire
Férie Temps ordinaire Année B Ornements verts
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
36Alors, laissant les foules, il vint à la maison. Ses disciples s’approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ. »37Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ;38le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.39L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges.40De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde.41Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ;42ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.43Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu’il entende !
Acclamons la Parole de Dieu.
Comprendre ce passage
L'explication de la parabole de l'ivraieMatthieu 13, 36-43
Ayant quitté les foules et regagné « la maison », Jésus explique à ses disciples, point par point : le semeur du bon grain est le Fils de l'homme ; le champ est le monde ; le bon grain, « les fils du Royaume » ; l'ivraie, « les fils du Mauvais » ; l'ennemi qui l'a semée, le diable ; la moisson, « la fin des temps » ; les moissonneurs, les anges. À la fin, le mal sera retranché et jeté « dans la fournaise », tandis que « les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père ».
1. « Le champ, c'est le monde »
Détail capital : le champ n'est pas seulement l'Église, mais le monde entier. La parabole embrasse donc toute l'histoire humaine, où le bien et le mal (les « fils du Royaume » et les « fils du Mauvais ») sont entremêlés jusqu'au terme.
2. L'annonce ferme du jugement
L'explication énonce sans détour la fin des temps, la séparation opérée par les anges, le châtiment du mal (« la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents ») et la glorification des justes. La patience présente n'est pas le dernier mot : il y aura une moisson.
3. « Ils resplendiront comme le soleil »
La promesse faite aux justes (« ils resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père ») reprend Daniel 12, 3 (« les sages resplendiront comme la splendeur du firmament »). C'est l'annonce de la gloire des élus, transfigurés dans le Royaume.
La patience de Dieu n'est pas indifférence
Dieu patiente, mais il y aura une moisson. Cette certitude équilibre la parabole de l'ivraie : ni laxisme (« tout se vaut »), ni désespoir devant le mal (« il triomphe »). Le mal sera jugé ; le bien, glorifié. Cela donne sérieux et espérance à la vie présente.
Vivre en « fils du Royaume »
D'ici la moisson, l'appel est de vivre en bon grain, « fils du Royaume » : porter du fruit, sans se scandaliser de la présence de l'ivraie autour de soi ni se croire chargé d'en faire le tri. Et de tendre vers la gloire promise (« resplendir comme le soleil »), horizon qui relativise les épreuves du temps présent.
Cette semaine
- Dimanche 25 17e dimanche du Temps ordinaire Jn 6, 1-15
- Lundi 26 Lundi de la 17e semaine du Temps ordinaire Mt 13, 31-35
- Mardi 27 Mardi de la 17e semaine du Temps ordinaire Mt 13, 36-43
- Mercredi 28 Mercredi de la 17e semaine du Temps ordinaire Mt 13, 44-46
- Jeudi 29 Jeudi de la 17e semaine du Temps ordinaire Mt 13, 47-53
- Vendredi 30 Vendredi de la 17e semaine du Temps ordinaire Mt 13, 54-58
- Samedi 31 Samedi de la 17e semaine du Temps ordinaire Mt 14, 1-12
L'AELF n'a pas répondu pour cette date, ou ne la couvre pas encore : le calendrier est calculé sur place, selon le calendrier romain général, sans les mémoires ni les fêtes propres. Zone : RomeFranceCanadaBelgiqueSuisseLuxembourgAfrique