Marc 12, 6
Il lui restait encore quelqu’un : son fils bien-aimé. Il l’envoya vers eux en dernier, en se disant : “Ils respecteront mon fils.”
Il lui restait encore quelqu’un : son fils bien-aimé. Il l’envoya vers eux en dernier, en se disant : “Ils respecteront mon fils.”
Enfin, ayant encore un fils unique… Cette
manière touchante et délicate d’introduire sur la scène le fils du maître de la vigne est propre à S. Marc. Tous
les mots portent : un fils unique, qui lui était très cher : ce n’est plus un serviteur, mais un fils et ce fils est
unique, et par conséquent bien-aimé. À plusieurs reprises, Marc 1, 11 ; 9, 6, nous avons entendu la voix de
Dieu appeler Notre-Seigneur Jésus-Christ son « fils bien-aimé ». — Il le leur envoya : sans hésiter, quoiqu’il
sût d’avance quel sort lui était réservé ; mais il l’envoya en dernier lieu, comme le dernier de tous ses
ambassadeurs. Cf. He 1, 2. Après l’avertissement porté par Jésus aux Juifs, il n’y en aura plus d’autre : les
coupables seront simplement condamnés et punis. — Le P. Patrizi appelle fort bien ces six premiers versets
la partie historique de la parabole, c’est-à-dire la partie qui s’était déjà réalisée au moment où Notre-Seigneur
parlait aux Pharisiens ; les vv. 7-9 contiennent au contraire la partie prophétique.