Marc 12, 33

L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. »

L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. »
Louis-Claude Fillion
Le Scribe avait admiré les réponses antérieures de Jésus ; celle-ci ne le frappe pas moins par sa vérité, par sa bonté. Il adresse donc tout d’abord à Notre-Seigneur un éloge public. Puis, non content d’approuver hautement sa décision, il la répète avec emphase, qu’il n’y a qu’un seul Dieu… et qu’on doit l’aimer…, en y ajoutant une conclusion, ...quelque chose de plus grand…, qui montre qu’il en a très bien saisi le sens et la portée. Lui aussi, il cite librement le texte du Deutéronome, car il insère dans la série des facultés humaines qui doivent aimer Dieu « l’intelligence » (traduit ici par esprit), de même que Jésus y avait inséré « la force ».