Marc 12, 25

Lorsqu’on ressuscite d’entre les morts, on ne prend ni femme ni mari, mais on est comme les anges dans les cieux.

Lorsqu’on ressuscite d’entre les morts, on ne prend ni femme ni mari, mais on est comme les anges dans les cieux.
Catéchisme de l'Église catholique
La virginité pour le Royaume des Cieux est un déploiement de la grâce baptismale, un signe puissant de la prééminence du lien au Christ, de l’attente ardente de son retour, un signe qui rappelle aussi que le mariage est une réalité de l’éon présent qui passe (cf. Mc 12, 25 ; 1 Co 7, 31).
Louis-Claude Fillion
Revenant sur son assertion du v. 24. Jésus en démontre la vérité par deux raisonnements qui correspondent à chacune des deux parties qu’elle renfermait. — Lorsqu’ils seront ressuscités… C’est le premier raisonnement : il développe les mots « vous ne comprenez... ni la puissance de Dieu ». — Les hommes ne prendront pas de femmes… Ici-bas, le mariage a été institué en vue de perpétuer la famille humaine, qui, sans lui, ne tarderait pas à s’éteindre ; mais au ciel, où il n’y aura pas de vides créés par la mort, cette institution n’aura aucune raison d’être. Les Sadducéens se trompent donc en prenant les faits de la vie présente pour modèle de ce qui aura lieu dans la vie future, comme si Dieu ne pouvait rien changer à l’état actuel des hommes. — Ils seront comme des anges. Ces paroles contiennent l’une des rares révélations positives qui nous ont été faites sur notre manière d’être dans l’autre vie. Nous ne pourrions souhaiter rien de plus honorable.