Marc 11, 20
Le lendemain matin, en passant, ils virent le figuier qui était desséché jusqu’aux racines.
Le lendemain matin, en passant, ils virent le figuier qui était desséché jusqu’aux racines.
Le
matin, en passant. C’était le matin du mardi saint. Cf. v. 12 et le commentaire. Jésus et les Douze revenaient
de Béthanie à Jérusalem. Cf. v. 27. — Ils virent le figuier, desséché. La veille au soir, en se rendant de la
capitale à leur tranquille retraite, les Apôtres n’avaient pas remarqué le merveilleux effet de la parole de
Jésus, soit qu’il fît déjà nuit, soit qu’ils soient passés par un autre chemin. Deux ou trois routes distinctes
conduisent aujourd’hui de Jérusalem à Béthanie [473]. — Jusqu’à la racine : détail pittoresque, spécial à S.
Marc, pour signifier que le figuier était totalement desséché.
Le Sauveur laisse après lui les ténèbres dans les coeurs des Juifs, et comme le soleil, il abandonne cette ville pour aller en éclairer une autre plus soumise et plus obéissante, c'est le sens de ces paroles: «Le soir, étant venu», etc. Mais le soleil se couche et il se lève; la lumière qui est enlevée aux scribes, brille sur les Apôtres; Jésus revient donc dans la ville: «Et le lendemain malin, en passant, ils virent le figuier desséché jusqu'à la racine».