Marc 10, 8

il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.

il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Catéchisme de l'Église catholique
Le consentement consiste en un " acte humain par lequel les époux se donnent et se reçoivent mutuellement " (GS 48, § 1 ; cf. CIC, can. 1057, § 2) : " Je te prends comme ma femme " – " Je te prends comme mon mari " (OcM 45). Ce consentement qui lie les époux entre eux, trouve son accomplissement en ce que les deux " deviennent une seule chair " (cf. Gn 2, 24 ; Mc 10, 8 ; Ep 5, 31).
Saint Bède le Vénérable
Il faut dire la même chose de l'expression suivante, «il s'attachera à son épouse» et non à ses épouses.

Il n'appartient donc pas à l'homme de séparer l'homme de la femme; c'est le droit de Dieu seul, qui les avait unis lui-même, en ne faisant de l'homme et de la femme qu'une seule chair. Quand l'homme abandonne sa première femme, par le seul désir d'en épouser une autre, c'est lui-même qui fait la séparation; mais c'est Dieu qui en est l'auteur, lorsque cette séparation n'a pour motif que le désir de mieux servir le Seigneur, en ayant une femme comme n'en ayant pas.

Saint Matthieu est plus explicite encore: «Quiconque abandonnera sa femme, hors le cas de fornication». La séparation ne peut donc avoir lieu que pour deux causes; la fornication, c'est la raison charnelle, ou la crainte de Dieu, c'est le motif spirituel qui en a déterminé un grand nombre à une séparation mutuelle. Mais aucun motif approuvé de Dieu ne peut autoriser un homme à s'unir à une autre femme, tant que vit la première.
Saint Jean Chrysostome
C'est-à-dire, que, sortis d'une même racine, ils ne feront qu'un même corps. «C'est pourquoi ils ne sont plus deux, mais une seule chair».