Marc 1, 32

Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons.

Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons.
Louis-Claude Fillion
Le soir venu. Ce miracle en amena un grand nombre d’autres, qui occupèrent Jésus une partie de la nuit. Quelle douce soirée pour lui et pour les habitants de Capharnaüm ! Mais, par suite d’un respect exagéré pour le repos du Sabbat, cf. Marc 3, 1 et suiv., on ne conduisit les malades et les possédés au Sauveur qu’après le coucher du soleil, le saint jour ne finissant, d’après le rituel juif, qu’au moment où cet astre disparaissait au dessous de l’horizon.
Saint Théophylacte d'Ohrid
Comme la multitude s'imaginait qu'il n'était permis à personne de guérir des malades le jour du sabbat, elle attendait le coucher du soleil, pour amener à Jésus ceux dont elle sollicitait la guérison: «Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui apportait tous ceux qui étaient malades», etc.; et il en guérit un grand nombre qui étaient affligés de diverses maladies.
Saint Bède le Vénérable
Dans le sens mystique, le coucher du soleil signifie la passion et la mort de celui qui dit: «Tant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde». C'est après le coucher du soleil, que les naïades et les démoniaques sont guéris en plus grand nombre qu'auparavant, parce que celui qui, aux jours de sa vie mortelle, a enseigné un petit nombre de juifs, a communiqué ensuite à toutes les nations de l'univers les dons de la foi et du salut.