Marc 1, 30
Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade.
Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade.
La belle-mère de Simon était couchée. Pierre semble avoir ignoré cet accident, qui avait
pu, du reste, survenir d’une manière très rapide pendant son absence des jours précédents. Cf. les vv. 16 et
21. Heureusement, Jésus est là pour consoler cette famille éplorée. — Sur la belle-mère et la femme de S.
Pierre, voyez l’Évangile selon S. Matthieu, Matth. 8, 14. [175]. — Ils lui parlèrent d’elle. Expression
délicate. On dit simplement au bon Maître que la belle-mère de son disciple est malade ; on sait que sa
miséricorde et sa puissance feront le reste. Les sœurs de Lazare se contenteront aussi de faire dire à Jésus :
Seigneur, celui que vous aimez est malade !
Jésus se retira, selon sa coutume, le jour du sabbat, vers le soir, pour se rendre dans la demeure de ses disciples. Or, celle qui devait les servir était en proie à la fièvre: «La belle-mère de Simon Pierre était couchée, tourmentée par la fièvre».
Les disciples qui espéraient recueillir quelque avantage de la présence du Sauveur, sans attendre le soir, le priaient de guérir la belle-mère de Pierre: «Aussitôt ils lui parlèrent à son sujet».