Luc 17, 20
Comme les pharisiens demandaient à Jésus quand viendrait le règne de Dieu, il prit la parole et dit : « La venue du règne de Dieu n’est pas observable.
Comme les pharisiens demandaient à Jésus quand viendrait le règne de Dieu, il prit la parole et dit : « La venue du règne de Dieu n’est pas observable.
Comme le Sauveur, dans les discours qu'il adressait au peuple, parlait fréquemment du royaume de Dieu, les pharisiens prenaient occasion de là pour se moquer de lui: «Interrogé par les pharisiens, quand viendrait le royaume de Dieu». Ils semblaient lui dire comme par dérision: Avant que vien ne ce royaume dont vous parlez, vous finirez vos jours sur la croix». Mais le Seigneur voulant nous montrer toute sa patience, au lieu de repousser cette injure par de violents reproches, ne. dédaigne pas de répondre directement aux méchants: «Il leur répondit: Le royaume de Dieu ne vient point d'une manière qui frappe les regards». Paroles qui reviennent à celles-ci: «Ne cherchez pas à connaître le temps où viendra le royaume des cieux»,car il ne peut être connu ni par les anges ni par les hommes, comme l'a été le temps de l'incarnation, qui a été prédit et annoncé par les oracles des prophètes et par la voix des anges. Aussi le Sauveur ajoute: «On ne dira point: Il est ici, ou il est là». Ou bien encore, ils l'interrogent sur le temps où viendra le royaume de Dieu, parce qu'ils pensaient (comme il est dit plus bas), que le royaume de Dieu se manifesterait à l'entrée du Seigneur dans la ville de Jérusalem. C'est pour cela qu'il leur répond: «Le royaume de Dieu ne vient pas de manière à être remarqué».
Il a soin de faire remarquer que ce sont les péchés des hommes qui ont été la cause du déluge, car Dieu n'est pas l'auteur du mal, ce sont nos péchés qui nous l'ont attiré. Ce n'est pas non plus qu'il condamne ni le mariage qui est le moyen donné de Dieu pour la perpétuité du genre humain, ni la nourriture nécessaire pour son existence, mais il veut qu'on observe en tout une juste mesure, et tout ce qui la dépasse vient d'un mauvais principe.