Luc 15, 28
Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier.
Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier.
Un autre se serait précipité dans les bras de ce frère que l'on croyait à jamais perdu. Pour lui, il s'irrite
violemment et demeure à la porte (l'imparfait indique la continuité de son refus), afin de marquer par là
combien il réprouvait une pareille fête. - Son père… se mit à le prier. Quel bon père ! Avec quelle
miséricorde il supporte les divers défauts de ses enfants : Il va au-devant de l'aîné comme il est allée
au-devant du prodigue, et il le conjure instamment d'entrer.
Ce fils aîné, semblable à un laboureur, s'appliquait aux travaux de l'agriculture, en cultivant non un champ matériel, mais le champ de son âme, et en greffant les arbres du salut, c'est-à-dire, les vertus.
Les Juifs demandent un chevreau, et les chrétiens un agneau; aussi on leur délivre Barabbas, tandis que l'agneau est immolé pour nous. Le fils aîné se plaint qu'on ne lui ait point donné un chevreau, parce que les Juifs ont perdu les rites de leurs anciens sacrifices; ou bien ceux qui désirent un chevreau sont ceux qui attendent l'Antéchrist.