Marc 7, 20
Il leur dit encore : « Ce qui sort de l’homme, c’est cela qui le rend impur.
Il leur dit encore : « Ce qui sort de l’homme, c’est cela qui le rend impur.
Jésus développe dans les vv. 20-24 la seconde moitié de son aphorisme. Cf. v. 15. Il est étrange que
l’Évangéliste, qui emploie si volontiers le langage direct là où les autres synoptiques usent du discours
indirect, se contente ici de raconter les paroles du Sauveur au lieu de les citer. Cependant l’on pourrait,
conformément à plusieurs éditions du texte grec, placer deux points après « disait-il » ; alors le verbe
« disait-il » serait une de ces transitions propres à S. Marc dont nous avons rencontré un récent exemple
(v. 9), et le discours redeviendrait direct. Telle est, croyons-nous, la véritable interprétation.
Ce ne sont donc pas les aliments qui rendent les hommes impurs, c'est la malice qui est la source des passions intérieures: «Mais, disait le Sauveur, ce qui sort de l'homme, c'est là ce qui souille l'homme», etc.