Luc 7, 45
Tu ne m’as pas embrassé ; elle, depuis qu’elle est entrée, n’a pas cessé d’embrasser mes pieds.
Tu ne m’as pas embrassé ; elle, depuis qu’elle est entrée, n’a pas cessé d’embrasser mes pieds.
Second trait : Tu ne m'as pas donné de baiser. Telle a toujours été, même entre
hommes, la salutation accoutumée de l'Orient. Voyez Smith, Diction. of the Bible, au mot Kiss. Ce baiser
devenait, suivant les circonstances, un signe d'affection ou de respect. Simon l'avait également supprimé à
l'égard de Jésus. Mais, par contre, elle… n'a pas cessé de baiser mes pieds.
Le Sauveur fait ressortir la vertu héroïque de cette femme, lorsqu'il dit: «Depuis qu'elle est entrée, elle n'a cessé de couvrir mes pieds de baisers»,c'est-à-dire qu'elle ne veut plus savoir que le langage de la sagesse, que l'amour de la justice, que les embrassements de la chasteté, que les baisers de la pudeur.