Luc 21, 23

Quel malheur pour les femmes qui seront enceintes et celles qui allaiteront en ces jours-là, car il y aura un grand désarroi dans le pays, une grande colère contre ce peuple.

Quel malheur pour les femmes qui seront enceintes et celles qui allaiteront en ces jours-là, car il y aura un grand désarroi dans le pays, une grande colère contre ce peuple.
Louis-Claude Fillion
Comme dans les deux autres synoptiques, c'est là un Malheur plein de compassion. Ce « malheur » est motivé par de terribles détails, dont la mention est propre à S. Luc (vv. 23b et 24). - Une grande détresse : mots tout à faits expressifs dans le texte grec, pour désigner une angoisse suprême. - Sur la terre : plus probablement dans un sens restreint, c'est-à-dire, sur la terre juive, en Palestine, ainsi qu'il ressort des mots suivants, colère contre ce peuple. Le pronom « ce » est dédaigneux et terrible.
Saint Bède le Vénérable
Notre-Seigneur dit: «Malheur aux femmes qui seront grosses (aux, approches de la captivité), ou à celles qui nourriront ou qui allaiteront, parce qu'il leur sera bien difficile de fuir avec ce précieux, mais lourd fardeau, qu'elles porteront dans leur sein ou dans leurs bras».