Luc 18, 35
Alors que Jésus approchait de Jéricho, un aveugle mendiait, assis au bord de la route.
Alors que Jésus approchait de Jéricho, un aveugle mendiait, assis au bord de la route.
C'était alors le 7 ou le 8 nisan, une semaine environ avant la mort
de Notre-Seigneur. Sur les antilogies apparentes des récits évangéliques à propos de ce miracle, voyez
l'Evang. selon S. Matth., p. 397. L'exégèse est impuissante à résoudre le problème d'une manière entièrement
satisfaisante, malgré les nombreux systèmes d'harmonie (on en compte au moins une quinzaine) proposés
tour à tour par les apologistes ; mais aucun homme sérieux, même dans le camp rationaliste, n'oserait en
induire aujourd'hui le défaut de véracité des Évangiles.
Comme les disciples encore charnels ne pouvaient comprendre le mystère que Jésus venait de leur prédire, il fait suivre cette prédiction d'un miracle sous leurs yeux, rend la vue à un aveugle, pour les affermir dans la foi par cette guérison toute divine: «Comme il approchait de Jéricho, il arriva qu'un aveugle était assis sur le bord du chemin».