Jean 7, 44
Quelques-uns d’entre eux voulaient l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui.
Quelques-uns d’entre eux voulaient l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui.
Selon quelques interprètes, ces quelques-uns ne serraient autres que les huissiers du
Sanhédrin envoyés précisément pour arrêter Jésus, v. 32, 45. Mais il est plus conforme à l'ensemble du récit
de voir en eux quelques zélotes du peuple, plus spécialement hostiles à Jésus, plus irrités par ses discours, et
qui voulaient l'arrêter sous leur propre responsabilité. - Mais personne... Pas un seul ! Cf. le v. 30 et le
commentaire. Ils n'osèrent pas mettre à exécution leur projet, en voyant la foule si vivement impressionnée ;
et surtout, « son heure n’était pas encore venue ».
Ce n'étaient pas les princes du peuple, ils étaient trop bien d'accord pour ne pas le reconnaître comme le Christ. Ceux dont la malice était moins profonde, se contentaient d'attaquer par leurs paroles la gloire du Sauveur, mais ceux dont la méchanceté était extrême, désiraient vivement se saisir de sa personne, et c'est de ces derniers dont l'Evangéliste ajoute : « Quelques-uns d'entre eux voulaient le prendre. »
L'Evangéliste fait cette remarque, pour montrer qu'ils ne manifestaient dans leur langage ni le désir de chercher la vérité, ni le désir de la dire : « Mais personne ne mit la main sur lui. »