Jean 10, 2
Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis.
Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis.
Beau contraste.
Le bon pasteur entre par la porte, lui seul est autorisé à entrer. Cf. v. 9. - Le berger des brebis. Dans le
grec, il n'y a pas d'article devant ποιμήν. La pensée est générale : un berger de brebis. Voilà donc le signe
distinctif du vrai pasteur : il entre par la porte dans la bergerie. Mais comme Jésus lui-même est cette porte
(vv. 7 et 9), au moral cela signifiera la nécessité d'une vocation vraiment divine pour devenir pasteur des
âmes. Entrer dans le sacerdoce sans vocation, c'est escalader par un autre endroit, à la façon du voleur et
du bandit.
Vous avez vu la description du voleur, voici celle du pasteur : « Mais celui qui entre par la porte est le pasteur des brebis. »
Comme les Juifs traitaient Jésus d'imposteur et confirmaient cette opinion par leur incrédulité, en disant : « Qui d’entre les princes du peuple a cru en lui ? » il leur signifie que pour avoir refusé de l'écouter, ils sont exclus du nombre de ses brebis : « Et les brebis entendent sa voix. » Si en effet, c'est un signe distinctif du pasteur d'entrer par la porte, comme Nôtre-Seigneur lui-même est entré, c'est se séparer du troupeau de ses brebis que de refuser d'écouter sa voix.